Les principales aides qui existent pour changer sa chaudière fioul

changer sa chaudière fioul

Considéré comme trop polluant et menaçant la santé publique, le fioul n’est plus une solution de source d’énergie. En effet, les aides se multiplient pour encourager le remplacement de vielle chaudière au fioul par un système de chauffage issu d’une énergie respectueuse de l’environnement. Prime à la conversion de chaudière, crédit d’impôt, chaudière un euro, l’éco-prêt à taux zéro, TVA à taux réduit… Découvrez dans ce qui suit les principales aides qui existent pour changer sa chaudière fioul.

La charte coup de pouce chauffage

La prime « coup de pouce chauffage » est une aide mise en place par l’Etat afin de financer le projet de changement de chaudière fioul dans le but d’inciter les ménages Français à changer leur mode de consommation d’énergie pour réaliser des économies sur les factures et lutter contre le dérèglement climatique. L’aide est accordée sous forme de virement, de chèque ou encore de déduction de facture, ou de bons d’achat. Prévue jusqu’au 31 décembre 2020, son montant varie en fonction des revenus du ménage et peut atteindre jusqu’à 4000 euros pour les foyers ayant des ressources plus modestes contre 2500 euros pour les autres ménages. Ainsi, elle couvre l’achat et l’installation des systèmes de chauffage fonctionnant à l’énergie renouvelable et d’autres systèmes de très haute performance énergétique (pompe à chaleur, de chaudière biomasse, d’énergie solaire combinée). Pour bénéficier de la prime, il faut s’adresser aux signataires de l’aide « coup de pouce chauffage » qui sont généralement des fournisseurs d’énergie. Il faut faire appel à un professionnel agréé RGE (Reconnu garant de l’Environnement) pour les travaux nécessaires. Chez Ma Chaudière Gratuite, les foyers ont la possibilité de profiter gratuitement d’une chaudière à granulés de bois. Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique ou CITE

Le dispositif « coup de pouce chauffage » est cumulable avec plusieurs aides comme le « prêt à taux zéro » et le « crédit d’impôt pour la transition énergétique » ou CITE. Ce dernier est un crédit d’impôt chaudière octroyé au taux de 30 % pour alléger les dépenses dues au remplacement d’une chaudière fioul par un dispositif de chauffage moins énergivore. Avec un montant pouvant s’élever jusqu’à 16 000 euros, il couvre 30 % du coût TTC du nouveau matériel (hors mains d’œuvre) et est versé généralement sous forme d’une réduction d’impôts, parfois par chèque ou virement. Néanmoins, il ne sera octroyé que l’année suivant les travaux. Ce dispositif s’applique ainsi au remplacement de chaudière au fioul par un appareil de chauffage plus performant ou fonctionnant avec du bois comme les chaudières à granulés. Les travaux doivent être aussi pris en charge par une entreprise RGE mais, à la différence de la  Prime à la conversion chaudière, le crédit ne s’appuie pas sur les conditions de revenus du bénéficiaire. Ce dernier doit cependant être propriétaire et occupant une résidence principale construite depuis plus de deux ans pour pouvoir en profiter. Pour certains ménages, le CITE a prévu en supplémentaire un crédit d’impôt représentant 50% des frais liés au démontage de la cuve à fioul.

La prime « habiter mieux agilité» de l’ANAH

L’Agence Nationale de l’Habitat ou l’ANAH a pensé aux ménages à revenu modeste et qui souhaitent remplacer leur vieille chaudière par une autre plus performante. En effet, l’agence accorde des aides à hauteur de 35% du montant global des travaux (hors taxes) pour ces derniers avec un plafond fixé à 7000 euros, et jusqu’à 50 % pour ceux disposant encore moins de ressources avec un plafond de 10 000 euros. La subvention ne serait donc offerte qu’après une étude de dossier qui doit être déposé avant le commencement du chantier. Les travaux de remplacement chaudière peuvent également concerner l’isolation de la maison afin d’améliorer l’isolation énergétique. Enfin, l’octroi de la prime requiert la satisfaction de quelques conditions d’éligibilité comme : le revenu fiscal annuel qui doit convenir aux plafonds établis par l’ANAH, les travaux doivent être réalisés dans une maison individuelle de plus de 15 ans et par un professionnel qualifié RGE, le bénéficiaire doit être propriétaire occupant et ne pas avoir obtenu de PTZ depuis 5 ans.